Après tout un dimanche après-midi à découper des tomettes dans du carton, je ne me sens pas le courage d'attaquer le collage tout de suite. Lucie (ma fille), impatiente de voir le travail avancer, me propose de me les passer une par une pour que je les colle. Allez, d'accord, on s'y met. Elle a bien gagné le droit de les peindre.